Visual Urban Poetry 2009

Publié le par :Lo

VUP2009-opti.jpgTexte Bérénice Gouley

Photos :Lo

#Art #Urbain #Mobile #Paris

 

 

 

 

 

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50 Wall paper



Une vraie ménagerie. Girafe, papillon, chat, gazelle, taureau, oiseaux, perroquet, chiens. Plein de chiens, déjà qu’il y en a plein dans la ville, en vrai. Tigre, blaireau aussi, cheval, bœuf, homme, femme, bébé.

Amoureux, en colère, en train de cueillir des fleurs, en train de danser, en chasse, en voyage, enlacés, majestueux, ballon, rouge, nez, hippopotame, autruche, avec des mots. Beaucoup de mots, des messages.

Des tout petits, des planqués dans les coins. Joe.

Des pleins, des déliés, noir sur gris, sur le goudron, le béton, sur la vilaine peinture beige. Echos noirs, échos blancs, avec des coulures.

Et là devant, des herbes folles, un vrai champ, avec des petites fleurs blanches dedans. Des feuilles tombées, un peu de neige.

Têtes de mort. Revolver.

J’arrive pas à lire ce qu’il y a d’écrit. Et là, je vois pas trop ce que c’est.

Des monstres. Des plaques, les rues de Paris.

A la craie, il les aime aussi parce qu’ils sont encore plus fragiles.

Plein de papier collés, léchés, plutôt propres sur eux, séduisants.

Dans la bombe, l’adrénaline du trait qui joue au chat et à la souris.

Il y a aussi deux points bombés, rouges, sur un panneau de signalisation. Ils sont violents, ils me touchent.

En pistant ici et là, il capte, il dessine des trajets, des trajectoires, des territoires, il trace.

Hier, entre Odéon et Saint-Michel, il y avait ce chat un peu gros qui butinait une fleur.

Rose fushia sur béton nu. A la station d’après, il était aussi là en bas d’une affiche, pas terminé. Pas vraiment un chat, plutôt un petit ange grassouillet, tout rond, tout nu et joufflu, qui vole, avec ses petites ailes dans le dos, le nez en l’air, rassurant et sympathique.

Avant, je ne l’aurais même pas remarqué.

Combien de temps ça prend de regarder les 472 clichés récoltés par Laurent dans la ville, sur toute l’année 2009 ? Un certain temps. Il dit aussi que c’est bien de les laisser tourner sur l’écran, de les oublier un peu pour mieux les retrouver ou découvrir un truc qu’on n’a pas vu la fois d’avant.

Ça fait aussi une vraie belle galerie.

Bonne ballade.

 

Texte Bérénice Gouley - Photos :Lo

Publié dans Photo Mobile

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